Léa’s Story (1) – Projections et autres complications

Vous avez appris à débusquer une lectrice sur Meetic, vous avez découvert les paquets de mails que m’y avait envoyé une certaine Léa. Vous avez lu ma réponse puis mes tentatives périlleuses pour lui faire tout avouer sur sa nature de lectrice. Vous avez suivi de quelle manière je me suis amusé à lui rendre la pareille. Vous nous avez vus nous rapprocher et vous avez pu découvrir avec moi Léa sur sa webcam en photo et en vidéo, jusqu’à ce que nous organisions notre rencontre.

Passons maintenant de l’autre côté du miroir : voici la même histoire… mais racontée du point de vue de Léa !

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Prologue   

Je vais raconter l’histoire évoquée dans les posts relatifs à une certaine lectrice arrosée… mais en changeant la caméra d’épaule… L’exercice a déjà été réalisé ici, je n’inaugure rien de nouveau, si ce n’est pour moi. J’ai quelques remarques à faire avant de commencer parce que je pense que c’est plus simple si je les pose au préalable. Je ne milite pas pour la canonisation d’Anadema, d’autres causes me semblent bien plus importantes à soutenir. Je commence par là pour deux raisons.

D’abord, simplement indiquer que tous les propos à venir qui pourraient donner l’apparence d’une valorisation excessive du tenancier des lieux ne le sont pas par finalité (à savoir gratuitement l’encenser) mais parce que la consigne dont je dispose ici est la suivante : « donner MA version des faits ». Nul besoin de s’étonner que quelqu’un qui ait été capable de gentiment le « traquer » puisse être amené à tenir des propos gratifiants à son égard (se donner de la peine pour quelqu’un que l’on n’estime pas du tout relèverait d’un certain masochisme de ma part, voire même un degré de stupidité très avancé dont je me défends (au moins partiellement !)). Je n’ai pas envie d’amender la manière dont j’ai appréhendé les choses à l’époque des faits uniquement pour éviter le côté groupie (que je ne peux pas complètement contester cela dit). D’ailleurs, je n’ai NULLEMENT envie de rendre attirant Anadema, pétrie de jalousie que je suis (devenue… : pfff), ce qui aurait plutôt tendance à m’encourager, stratégiquement, à le dévaluer. Mais, encore une fois, je m’en tiens à la consigne et j’ai un (tout petit) peu d’éthique… même si en l’occurrence ça me dessert… ! Je vais juste essayer de rendre compte de ce que j’ai pensé et ressenti à l’époque des faits. Le point de vue subjectif est donc amplement revendiqué.

La seconde raison est que je n’ai pas envie qu’Anadema soit taxé de prétention en publiant mes digressions et qu’on lui reproche (sport emblématique sur ce blog, dans lequel ce ne sont pas forcément (j’ai bien dit « pas forcément » hein) les plus athlétiques qui pratiquent !) de se valoriser, être vaniteux ou je ne sais quoi encore (là, mes précautions commencent à ressembler aux annonces qui précèdent les films sur DVD donc j’arrête…).

Bref, entrée en matière un peu procédurale, j’en suis désolée… mais comme ça je n’y reviens pas… et je peux donc passer au fond !

Projections et autres complications   

Je ne sais pas du tout comment j’ai découvert le blog d’Anadema, très originalement « par hasard » (à mon avis la proportion de personnes l’ayant trouvé autrement doit avoisiner les 23,4%… Je me situe donc dans la majorité telle que je la visualise). Tout ce que je peux dire, c’est que je n’ai pas tout de suite compris ce dont il était question. J’ai lu, ai trouvé le propos digeste, voire plutôt très bien écrit et la dimension sexuée des propos a dû faire le reste dans le travail d’ « addiction » qui a suivi. Je me souviens bien que le dernier post publié renvoyait à une fille En chair et (dans une moindre mesure) en os… ce qui situe les choses en termes de calendrier (même s’il me semble que ce post est resté longtemps, compte tenu de la relative mise en sommeil du blog à l’époque. Je crois que ce devait être en novembre 2006).
J’ai donc lu et me suis régalée ce qui n’a pas manqué de stimuler des visites ultérieures. Lorsque je suis retournée sur le blog, j’ai mesuré à quel point j’aimais ce que je lisais. La question peut se poser, effectivement (j’imagine des objections fictives, oui), de savoir si cela devait être attribué à ce que je lisais ou s’il n’était question que d’une comparaison méliorative par rapport à la faune de choses sans aucun intérêt que l’on voit foisonner sur le net. Je peux grossièrement répondre à cette fausse interrogation en indiquant qu’un mélange de ces deux explications devait probablement guider mon appréciation.

J’y allais de manière récurrente, ce qui se voyait encouragé par le nombre incalculable de posts qu’il me restait à lire… A titre de comparaison, je crois avoir ressenti à peu près la même chose que lorsque j’accroche sur une série télé, la seule différence étant le support, écrit en l’occurrence. Je me vois alors savourer le fait que je sais que ça va commencer, pour ensuite me dire « oh non, ça va bientôt être fini » et enfin espérer l’épisode suivant avec impatience. J’ai toujours tendance à anticiper les déplaisirs, ce qui a l’effet pervers de me les faire vivre plusieurs fois : bêtement mais sûrement. En atteste cette illustration on ne peut plus triviale : je mets plusieurs réveils pour me lever le matin, non pas parce que je ne suis pas capable de me lever, mais afin que les premiers m’indiquent qu’il me reste « peu » de temps avant la fin du monde (sous titre : la sortie du lit) et qui a, bien entendu, l’effet inverse de celui escompté en me rendant encore plus fébrile au réveil effectif puisque j’appréhende depuis des dizaines de minutes (je règle l’espacement des réveils selon mon degré de sadisme du moment)…
J’ai oublié de mentionner la deuxième consigne d’écriture que j’ai eue se résumant en gros à « ne pars pas à droite et à gauche ! » et là je sens que je m’en émancipe donc je redresse la barre… et je reprends.
Eh bien là, ça me faisait à peu près cet effet là : un grand plaisir à lire mêlé à une crainte (toute relative, il ne faut pas exagérer non plus : j’ai quand même une vie accessoirement) d’en voir la fin à un moment ou à un autre.

Pratiquement tout ce que je lisais me parlait, m’interpellait ou m’intéressait. Non pas dans le sens d’une affinité totale (loin de là d’ailleurs !) mais davantage au sens de registres de pensées voisins, par opposition à des manières d’appréhender les choses qui me semblent parfois relever de langues différenciées entre les gens. Par contre, il était davantage question d’attraction plus que d’empathie (dans la mesure où je ne serais absolument pas attirée par moi si je n’étais pas moi justement, j’aurais eu du mal à être attirée par quelqu’un auquel je m’identifie… enfin bref). En gros, j’avais l’impression – fondée ou non ce n’est pas le propos – de lire quelqu’un a qui j’aurais des choses à dire, sans avoir besoin d’ajouter des sous-titres pour être sûre que mes propos ne soient pas déformés ce qui me semble être un luxe énorme (et qu’il ne m’est malheureusement pas possible de m’accorder si souvent).

Pour autant, des points de divergence ou des choses moins reluisantes, il y en avait !
Je sais l’avoir trouvé par moment abusivement rigide et presque borné mais il me semblait que cela relevait davantage du mode de communication utilisé – les commentaires par exemple – qu’autre chose. Le fait d’avoir à répéter des choses aux lecteurs donne abusivement l’impression qu’il est têtu de même que d’insister sur certains éléments a tendance à faire oublier que ce n’est pas pour autant que les événements en question ont effectivement eu une importance énorme…
Il me semblait également parfois très naïf, notamment lorsqu’il semblait trouver que le simple fait pour une pouf’ avec laquelle il conversait de ne pas ponctuer ses phrases de lol pouvait attester de sa crédibilité de partenaire potentielle. De même, j’avais eu le sentiment qu’il portait, malheureusement, son intérêt sur des nanas qui jouaient simplement leur rôle de pouf’ enjouée, un minimum cérébrale (j’ai bien dit un minimum parce que franchement pour certaines… enfin ça en devenait même énervant à lire !). Et je ne dis pas cela par prétention, puisque je ne me dis pas forcément différente de ce que j’incrimine, soyons d’accord… ! Mais en tout cas, ça avait le don de m’insupporter. Pour dire les choses plus simplement – quitte à les dénaturer – j’avais le sentiment qu’il se laissait parfois impressionner par bien peu dès que la nana lui casait deux ou trois trucs pas complètement cons (et si le registre en jetait suffisamment, alors là ! C’était in the pocket). Et là je me disais : « pffff » (réflexion métaphysique récurrente qui va s’avérer être le fil conducteur de mon propos).
J’ai d’ailleurs un exemple très précis : dans un post relatif à Iséa. Cette petite mijaurée – je dis ça compte tenu du dénouement de cette « histoire » qui m’apparaissait ÉVIDENT depuis le début – indique fièrement « trop beaufs ces gens qui matent le Bigdil ! ». Wouhaou ! Ca c’est une prise de risques ! Et de la parole engagée ! Je ne connais aucune personne équilibrée regardant le Bigdil donc à part enfoncer des portes ouvertes, dire ça me semble être d’une banalité…). Qu’Anadema semble considérer ça comme révélateur du fait que cette *bip* ait de l’esprit, alors là ! J’ai à plusieurs reprises eu le même sentiment d’ailleurs : l’impression que la nana ne faisait que se situer sur le bon registre en développant des lieux communs et ça y était : elle était bonne à marier (je sais, j’exagère et c’est volontaire) ! Si en plus sa ma-de-moiseeeeeelle (je reste polie mais dans la vraie vie je dis autre chose) était parvenue à caser « très subtilement » des indications sur son apparence par un « mais je suis trop deg’ je comprends pas pourquoi tout le monde veut coucher avec moi… je ne suis pas qu’une fille de 1m70 pour 48 kg après tout et puis flûte ! [sauf que, comme par hasard, en réalité, les proportions s’inversent et ça donne un 1m48 pour 70kg… Hum ! ] Je ne vois pas le mal à mettre des strings qui sortent du jean ! Ca veut pas dire que je suis dispo’ pour tous les mecs qui m’approchent (…) et ben franchement le féminisme a encore de beaux jours devant lui [j’adore lorsque se mêle dans le lot une analyse sociologique dont la finesse n’a d’égal que la clairvoyance de la *bip* concernée] » alors là, c’était banco !
J’en ai depuis parlé avec lui et j’ai compris des choses mais en tout cas sur le coup ça m’énervait ! On pourrait – partiellement à juste titre – m’indiquer que cela n’était que la manifestation d’une certaine rivalité féminine et de ma jalousie (mal placée oui !) envers toutes celles qui avaient été ses prétendantes sauf que pour une bonne partie d’entre elles, j’avais une certaine sympathie et ne ressentais aucune espèce d’animosité (aussi peu crédible que ce soit, c’est vrai !).

Je crois pouvoir distinguer deux choses : d’une part les affinités intellectuelles que j’ai pu percevoir – justifiées ou non mais ça n’est pas encore le propos – et l’attraction mêlée d’émoustillement d’autre part que provoquait la lecture des histoires parfois croustillantes que je lisais.

J’ai dû imaginer à partir de là l’impression que j’étais exactement sur la même longueur d’ondes et qu’il ne le savait pas, simplement parce qu’il ne me connaissait pas ! La relation duale entre le lecteur et celui dont émanent les écrits aboutit parfois à une impression (unilatérale bien entendu !) de proximité et d’intimité qui se trouve exacerbée par certaines affinités communes (et surtout interprétées comme telles et c’est là le ressort du mécanisme). Je devais simplement être sujette à ce syndrome comme ça a déjà été le cas à la lecture de certains écrits totalement différents du support ici considéré. J’étais sensible aux délires, à certaines phrases tout spécialement (alors que d’autres pouvaient éventuellement me sembler totalement transparentes), à certains points de vue, à cette habileté à manipuler les mots. J’y voyais un très juste équilibre entre sensibilité clairement assumée (la sensibilité en soi n’est pas rare je pense, mais l’assumer, voire la revendiquer l’est un peu moins chez les hommes) et touche suffisante de charme sexué. La conjonction de ces deux choses me le rendait terriblement séduisant. Il peut le nier autant qu’il le souhaite (je ne le crois pas si naïf d’ailleurs, quoique…) mais ses propos (et là j’englobe les commentaires dans lesquels il s’adresse plus directement aux gens) étaient – tels que je les ressentais – teintés d’une légère teneur sexuée juste assez suffisante pour émoustiller très légèrement sans pour autant en devenir trop inscrits dans le registre explicite de la séduction. Je pense d’ailleurs qu’il en joue, plus ou moins consciemment même si c’est totalement gratuit et pas forcément motivé par des considérations « slipales » (pour un lexique des néologismes utilisés, simplement faire un effort d’imagination !). Il a tout à fait raison, et comme je le lui ai déjà indiqué, j’en jouerais bien plus si j’étais à sa place.

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La suite : « Léa’s Story (2) – Conversation unilatérale »

30 réponses sur “Léa’s Story (1) – Projections et autres complications”

  1. Bel article..Je voudrais ajouter qu il cherche sa « fille formidable » un peu comme le prince charmant à la recherche de sa princesse en haillons.. il s agite désespérément avec son soulier en main et toi derrière ton pc tu rages parce que tu es persuadée de faire la bonne taille ..
    Bon c est très agréable de te lire mais il faut entrer dans le vif du sujet maintenant..quand je lisais cendrillon gamine, il y avait pas une mise en garde du style( » attention le prince charmant n est charmant que subjectivement et il faut pas croire que tous les mecs sont charmants, grognasses! »
    Sinon, une petite remarque ( tu peux prendre ça comme un compliment) mais tu ne ferais pas des études de sociologie?..En tout cas tu seras heureuse d apprendre que ton registre de vocabulaire et la construction de ta pensée te place selon les critères psy en vigueur dans la catégorie d intelligence supérieure de la population..
    Donc intelligente, jolie et rien n a cloché..bon ça entretient le suspens parce qu il y a forcément quelque chose qui a cloché( à moins qu on nous cache des chose:)

  2. Oui oui c’est joliment tourné tout ça mais ça ne nous apprend pas grand chose. Tes profs ne te disent jamais « Arrêter de tourner autour du pot et soyez plus concise » ?
    (en tout cas moi j’y avais droit à chaque fois 😉 )
    En fait, en tant que lectrice, je ne suis pas habituée à autant de blabla abstrait… (c’est comme lire un recueil de poésie : c’est joli mais vite ennuyeux…)
    Mais je ne voudrais pas te décourager, on a tous hâte de connaître la suite !

  3. Pascal disait « Je n’ai pas eu le temps de faire plus court »

    Soit elle tire à la ligne (ce qui est mal) mais je ne le pense pas.

    Soit elle ne sait pas prendre le temps de raccourcir pour alléger, fluidifier, et c’est un peu dommage…

    Le même contenu tiendrait en deux à trois fois moins de mots et serait plus digeste.

  4. Oui, je suis d’accord : on entre pas dans le vif du sujet. Je plaide coupable.
    Pour ma défense j’indique qu’Anadema m’a suggéré de raconter la manière dont j’ai vu les choses, les choses englobant la totalité des événements et non pas uniquement la rencontre. Sans anticiper outre mesure, ladite rencontre, j’avoue que je ne m’en souviens pas vraiment… Vous voila prévenus. La suite est déjà écrite et sur le même ton (soit pas plus directe). Je suis plutôt d’accord avec vous sur la caractère indigeste de mes digressions donc je ne peux que m’en excuser ! Cela dit, libre à vous de lire ou pas !

    @ Philia : Merci !!
    Je t’assure que rien ne cloche entre nous ! Je persiste et signe !

  5. J’ai du lutter pour arriver à la fin, si j’étais profs je mettrai un 8/20.
    Si ton prochain article est aussi « lourd », je ne le lirai pas, j’en ai mal aux yeux…
    Bref, Anadema, tu aurais du revoir sa copie et lui dire qu’elle allait recevoir des réactions comme la mienne.

    Et oui ma petite, c’est dure la vie de blogueuse !

  6. Comme quoi, même si qualité et quantité riment.. l’une n’amène pas forcément l’autre.

    Je me joins au reste des commentaires :

    Effectivement le texte est un peu lourd.

    Il manque quelques sauts à la ligne qui améliorerait le confort visuel, car j’ai souvent dû reprendre une phrase
    à cause d’une lecture égarée dans une masse de suite de caractères justifiés gauche/droite.

    Surtout le 3ème paragraphe en partant du bas.

    Et il y a peut être trop (beaucoup trop) de commentaires (de petites précisions, détails, etc) entre les parenthèses qui malheureusement (hélas, 3 fois hélas..) avec tout ça, on n’arrive plus à comprendre (ou on oublie) où tu voulais en venir (Je ne sais pas si tu vois (comprend) ce que je veux dire par là ?).

    Voilà… j’ai essayé de faire une critique constructive.
    Je me réjouis de lire la suite et j’espère cette fois complimenter ton article à mon prochain commentaire ! 🙂

  7. @ carlito : Que ce ne soit pas digeste, soit. Je le conçois et le comprends. J’ai un peu plus de mal avec le dédain puant de ton commentaire.
    Premièrement je n’ai jamais joué à la blogueuse : je n’ai pas eu l’initiative de ce post et y étais même réticente.
    Deuxièmement, effectivement tu n’es prof et je ne suis pas ton élève, ni celle d’Anadema. D’ailleurs, il se trouve que j’attribue plus de notes que tu ne le fais dans les faits ! Epargne moi donc ce ton condescendant.
    Même si j’aime beaucoup l’idée de te piquer les yeux, je ne peux que te recommander de les ménager et ne pas lire la suite déjà rédigée. Bon vent !

    @ TicTac : Merci pour ces remarques. Je précise néanmoins que je ne me suis pas réveillée un matin avec l’idée que ce que j’écrivais justifiait tous les suffrages, ou méritait simplement d’être lu. Je ne blogue pas, je n’ai pas de blog et n’en voudrais pas donc effectivement je ne suis pas encline à pondre des écrits digestes ou qui se voudraient digestes. Je comprends bien que je ne peux pas rétorquer à tout ce qu’on me dit « Mais je ne blogue pas ! Je n’ai pas eu l’initiative de ce post » puisqu’à partir du moment où j’ai accepté, je devais aussi assumer l’idée que ce soit dans l’optique d’être lue… Certes. J’insiste néanmoins sur le fait qu’à mes yeux ce n’est pas comme si je pensais avoir légitimement des choses à apporter à travers ma version des faits.
    Pour en revenir à ce que tu dis, je vois tout à fait ce que tu veux dire !

  8. =>carlito : Et moi je mettrais 6 à ton commentaire. Tu m’excuseras, mais avec un nombre pareil de fautes d’orthographe sur un total de 4 lignes, on s’abstient de jouer au prof.

    =>Léa : Bravo pour ce post pétillant d’énergie.
    Ceci dit, j’avoue ne pas avoir pu en terminer la lecture. Bon effectivement, comme tu l’as si bien fait remarquer, nous ne sommes pas obligés de te lire. Mais il semble tout de même que les commentaires portent une critique assez unanime. Ton histoire étant finalement destinée à être lue, peut-être aurais-tu quand même intérêt à la retravailler un peu…

  9. Bon en tout cas, enfin, grâce à Léa, on a le dénouement de l’histoire: ils ont été et semblent être toujours ensemble… Ca faisait un sacré moment qu’on attendait tous de savoir si oui ou non tu étais sa « fille formidable »… et soudainement, on comprend aussi mieux pourquoi autant de posts sont à propos de cette histoire! 🙂

  10. (au modérateur : je n’ai pas indiqué de site en postant mon dernier commentaire! à Léa : j’avais oublié de te signaler une petite coquille en début de prologue – « je ne milite paS ».)

  11. En effet, c’est relativement indigeste.
    Des phrases à rallonge pour s’écouter parler, de belles tournures pour finalement ne pas dire grand chose. Je travaille dans la com, et un seul mot d’ordre: être précis, concis, et toujours penser que le lecteur est feignant et qu’il faut l’accrocher sur les 1ères 30 secondes.
    Mais bon, l’effort est louable, et j’avoue être néanmoins curieuse de lire la suite… même si contrairement à certains lecteurs, je ne pense pas que toi et Anadema vous soyez encore ensemble. Je ne sais pas, une intuition: j’opterais pour quelques mois d’idylle (divine ou pas 😉 ), puis une amitié (en tout cas, vous êtes toujours en contact après 2ans).
    Enfin, les paris sont ouverts!!!

    Par contre, tout ça ne nous dit pas ce qu’il s’est finalement passé avec Annie, Anadema nous a un peu laissé sur notre faim concernant cette « love » affaire.

  12. ton texte est pétillant et assez charmant, mais malheureusement un peu trop confu et embrouillé! J’ai quand même hâte de lire la suite!

  13. @ Sasha : Je n’ai rien ajouté du tout, tu as dû te tromper de case et rentrer ton pseudo dans la case « URL », ce qui explique que la base de données l’ait interprété de cette manière. Et merci pour la coquille, je viens de corriger ! 🙂

     
    @ Gaëlle : Effectivement, il y a une nette différence entre être une professionnelle du blabla commercial et une professionnelle de la réflexion. Et on a tous bien compris ton domaine de compétences. (Très honnêtement, je tends à soupçonner « Gaëlle » de ne pas exister vraiment mais d’être un exercice de style pour maugréer). En tout cas, c’est bien fichu : « dans la com' »…! On t’a appris à parler, mais pas à réfléchir. Ca explique sans doute l’argumentation régulière digne d’un vendeur de chez Darty (mais je l’accorde : avec un peu plus de vocabulaire). Et en effet, il me semble avoir remarqué chez « les gens de la com' » une inclination à être détestable, à afficher un sourire de façade et à socialiser « utile », tout ce que je hais (d’ailleurs, s’il y en a qui connaissent ce milieu, commentaires welcome). Et puis entre nous, pour vouloir mettre sur le même plan un récit intime libre et de la stratégie marketing, il faut vraiment avoir du boudin blanc à la place du cerveau.

  14. Ton commentaire m’a fait rire Anadema!
    Alors 1ère chose: « Rééééééééésiste, prouve que tu exiiiiiiistes »! Bon, je suis bien réelle, c’est même mon vrai prénom, comment le prouver sans divulguer ici ma page facebook ou myspace?…Hum, pas évident.

    Tu sais dans la com, on sait aussi réfléchir.
    La com, ce n’est pas juste des plaquettes publicitaires. Pour ma part, je suis en charge de la com interne (et à destinations des filiales) d’un grand groupe: donc je t’assure que réaliser un mag sympa, convivial et accessible, et de sucroit en 3 langues différentes, dans une activité avec des produits de haute technicité, le tout sans que cela soit trop chiant, il faut un minimum cogiter son support, et ne pas raconter du flan. Enfin, dasn ce cas je le concède, cela s’apparente peut-être plus à un travail journalistique.

    « il me semble avoir remarqué chez “les gens de la com’” une inclination à être détestable, à afficher un sourire de façade et à socialiser “utile” »: que de préjugés! Comme c’est caricatural! Et donc: tous les comptables sont chiants à mourir, les informaticiens sont sales et autistes, les commerciaux sont tous des requins aux dents longues qui trompent leurs femmes à chaque déplacement. J’en passe et des meilleurs! Justement, quand tu fais de la com, des interviews pour rédiger des articles, tu as plutôt intérêt à être un minimum agréable, sympa et humaine pour mettre les gens à l’aise, et récupérer le plus d’infos.

    Enfin, pour ce qui est de mettre sur le même plan un récit intime et de la stratégie marketing: effectivement, ce n’est pas applicable pour un récit intime QUI N’A PAS VOCATION A ETRE DIFFUSE. Or ici, il faut bien capter le lecteur, non? A moins que ton but soit de blogger juste pour toi, et que cela t’importe peu de perdre tous tes lecteurs? Je ne pense pas que ce soit le cas, sinon tu griffonnerais sur un cahier, dans ton coin.

  15. Que d’agressivité, de critiques…
    Jalousie, déception, égos blessés ?
    Léa n’écrit pas aussi bien qu’Anadema ? Sans doute, mais est-ce vraiment important ? Il me semble que ces reproches sur son style ne sont qu’un écran ; les lecteurs seraient « dépossédés » d’Anadema…

  16. @Lea

    « Le style c’est l’homme » — Buffon

    La façon dont on présente ses idées et ses pensées est révélatrice de l’intérêt que l’on porte à l’autre, à son jugement, de la valeur que l’on accorde à ses écrits, de son rapport à la séduction, et bien sûr de sa capacité à être synthétique.

    La littérature académique regorge hélas de textes illisibles, obscurs, écrits sous la contrainte par de tristes falots plus motivés par le menu de la cantine que par l’apport de leur oeuvre…

    Si Anadema, qui n’est pas Victor Hugo, n’avait pas mis un peu de coeur et de travail dans ses textes, son blog n’aurait probablement pas attiré ton regard.

    Pourquoi alors s’obstiner à publier un texte dont la qualité, l’essence, est gâchée par un manque de travail élémentaire de mise en forme, de concision et de style ?

  17. Moi, j’ attends avec impatience la suite. Je trouve ton point de vue très intéressant.Surtout garde ton style qui est très bien: à la limite pour faire taire les mécontents suis bien le fil de ta pensée et veille à garder le cap sur l essentiel ( quoique je trouve que c est ce qui fait le charme de ce billet..)
    et surtout, surtout ne te décourage pas et écris nous la suite!

  18. Sans vouloir jouer les donneurs de leçons, à mon avis pour qu’une critique ne blesse ni n’énerve pas, il faut faire attention à 2 choses : bienveillance et modestie. Ou sinon après il faut pas s’étonner de la virulence des réactions. Pas de fumée sans feu quoi…

    (Anadema, au temps pour moi oui effectivement ça me revient, je me suis trompée de formulaire en rentrant le pseudo*_*)

  19. C’est ce que j’appelle de la diarrhée verbale! Mais en même temps, Léa a conscience qu’elle a tendance à s’égarer « ne pars pas à droite, ne pars pas à gauche »…ceci dit, on ne lit pas une dissertation, on lit son cheminement de pensée. Je connais certaines personnes qui dévient de la route en racontant une histoire, je trouve ça drôle, parfois un peu lourd, mais le principal est d’avoir le fin mot de l’histoire.

  20. Bouh les gentils pas beaux qui critiquent le staïle de la demoiselle.
    Toute ma compassion pour celle qui, méditant sur l’adage de Boileau
    « ce qui se conçoit bien, s’énonce clairement »
    s’en bat finalement l’oeil avec une patte de gnou.

    Pour être d’une franchise de bon ton, j’ajouterai que si le fond est sans intérêt, la forme mérite que que l’on perde 3 minutes dans les détournements divers d’un esprit pervers (c’est pour la rime hein…).
    En tout état de cause, c’est sans doute l’article le plus intéressant du blog.

    Oui, je glose, et alors?

  21. Du haut de ma sellette je vois deux choses (enfin pas uniquement deux mais on va faire concis).

    D’abord un « débat » sur le style d’écriture de ce post. Là-dessus chacun son avis et loin de moi l’idée de contester l’appréciation que l’on peut en faire (cela dit je remercie chaudement les quelques un ne s’étant pas arraché les yeux de douleur à la lecture et de l’avoir indiqué !!). Il n’est pas du tout question d’un exercice de style. Le seul ici à me connaître sait très bien que ce post traduit ma manière de raconter les choses. Je n’ai pas voulu faire un exercice académique mais ai simplement écrit de la plus simple manière qui soit, à savoir sans que ça devienne une gêne pour moi. Si j’avais du écrire différemment (et mieux du coup !), ça m’aurait ennuyée. Il y aurait matière à le prendre mal si j’avais maladroitement tenté quelque chose de pédant et que c’était tombé à l’eau or ce n’est pas le cas (mais là encore seul Anadema le sait vraiment).

    Ensuite, et c’est là-dessus que je tilte un peu plus, le bien fondé ou non de publier ce post. Jusqu’à preuve du contraire ceci est le blog d’une personne et même si les gens qui le visitent interagissent cela ne signifie pas qu’ils puissent censurer ce qui ne leur plait pas. S’il a voulu le publier, c’est qu’il y a une raison.
    A l’origine, il y a une chose : Anadema me demande de raconter ma version des faits. Je ne suis pas séduite mais finis par accepter en me disant que ça ne me coute rien, voire même que ça pourrait être sympa.
    A partir de là j’estime avoir le droit d’écrire comme bon me semble. Si la chose devient une corvée et que je me vois forcée de travestir ma manière de raconter les choses, je ne vois pas l’intérêt. Donc oui, je le publie tel quel et oui, si je devais le refaire je n’en ferais pas autrement.

    Pour autant ça ne veut pas dire que je me fiche des remarques ici faites ou même que je les conteste. Je comprends tout à fait et je l’ai indiqué dans les précédents commentaires : je ne peux pas me contenter de répondre « Et alors ?! J’ai écrit un récit intime ! Et je ne blogue pas ! Donc vous n’avez pas le droit de vous en plaindre ». Effectivement, là le but n’était pas de le laisser sur mon ordinateur et je savais qu’il pouvait être lu. C’est pourquoi je comprends tout à fait mais je n’y peux rien : je ne sais pas faire autrement que comme ça.

    Par contre, je trouve qu’il y a un net décalage entre ce que j’ai écrit et ce que l’on pourrait s’imaginer qui a pu être écrit à en lire les commentaires. Si on se contente simplement de ces derniers sans avoir lu le post, on imaginerait aisément qu’il s’apparente à un torchon bourré de fautes d’orthographe et dans une syntaxe douteuse, voire en langage sms… Or là, je crois que ça n’en est pas là. Faites le test vous même, ne lisez que les commentaires et imaginez-vous ce que vous auriez supposé écrit sans avoir effectivement lu…
    C’est là que je trouve qu’il ne faut pas exagérer.

    J’assimile cela à la situation suivante : est-ce qu’une nana avec des bourrelets et plutôt énorme a « le droit » de s’habiller près du corps ? Doit-elle se planquer, quitte à avoir chaud avec des fringues qui ne lui plaisent pas ou peut-elle mettre les vêtements qu’elle souhaite et qu’elle trouve féminines sans affronter le regard désapprobateur de tout le monde qui ne supporte pas cette pollution visuelle ? Effectivement, ce n’est pas la chose la plus belle qui soit que d’admirer sa peau débordante et saucissonnée dans son jean. Pour autant je ne vois pas de légitimité à lui refuser le droit de porter ce qu’elle souhaite (soyons d’accord, « lui refuser » consiste simplement ici à la dévisager pour lui signifier le dégoût que l’on peut avoir). Je ne suis pas spécialement fan de ce spectacle lorsque j’y ai droit dans le métro mais je ne vois pas pourquoi la nana en question serait condamnée à s’habiller comme un sac au motif que je n’aime pas regarder sa graisse.
    Mon récit ne vous plait pas. Soit. Mais, est-ce que je n’ai pas le droit de m’exprimer pour autant ? Aurait-il fallu qu’Anadema le reprenne phrase par phrase pour rendre ma prose buvable ? Je ne pense pas puisque le propos ici était de me faire m’exprimer pour avoir un point de vue différent du sien. Mais là encore je peux comprendre qu’on puisse ne pas tomber d’accord.

    @ Dr Connard : Tout ce que je peux constater, c’est que tu ne connais pas suffisamment la littérature académique. Je sais qu’elle est hétérogène et pourtant je me garderais bien d’en parler en ces termes. Cela dit, je mets davantage ta formulation sur le dos d’une volonté d’interpeller – ce contre quoi je n’ai rien ! – que d’une phrase à prendre au sens littéral.
    Vu qu’il faut visiblement pondre une citation histoire de donner de la crédibilité savante à son propos, je me mets sur ton registre :
    « Bla bla bla bla. Zre zre zre  » – Jean-Pierre Rastin (c’est mon voisin, il ne paye pas de mine et pourtant je t’assure qu’il est drôlement futé).

  22. J apprécie beaucoup ton article et à la lumière de celui ci on comprend mieux pourquoi le registre « racaille » des sms précédents pouvait être particulièrement drôle.
    On sent bien que tu prends la peine d expliquer le pourquoi et le comment de l état d esprit dans lequel tu te trouves quitte à faire des détours et quoiqu’ on en dise je trouve ces disgressions pertinentes et marrantes. Tu as le sens de la précison, de l exactitude et on sent que tu t attaches à rester honnête vis à vis de ce que tu as ressenti ce qui peut promettre des surprises pour la description de LA rencontre.
    Je trouve juste un peu sournois de nous faire attendre la suite alors qu elle est déjà écrite:(

  23. Anadema c’est pareil, j’aime bien tes histoires de fesses mais là j’ai pas réussi à lire ton texte au delà de 2 phrases!

  24. Je suis d’accord avec Mel sur l’attente insoutenable d’une suite déjà écrite.

    Pour toutes les critiques de style, je ne dirais qu’une chose:

    « La critique est facile, mais l’art est difficile »

    Lea ton récit décris très bien tes sentiments ou tes impressions, Anadema nous donne une autre vision de cette rencontre et je l’en remercie.

  25. Pfiouuuu…. les bras m’en tombe ! Même pas réussis à aller au bout de ce texte… Je me suis arrêter a l’exemple de la « petite mijaurée » qui ne prends pas de risque en critiquant les téléspectateurs du Bigdil : tiré sur une ambulance c’est largement aussi facile que de critiqué des beaufs… bref trop lourd, prétentieux et limite pédant … j’ai craqué !

    Mais bien sur j ai peut être eu tord !

    Cordialement,

    X.

  26. @ Olga : C’est au moins l’avantage de ce « récit miroir » ! A défaut de centimètres, il aura un tout petit peu de fesses. Peut-on même appeler ça « fesses »…?! Tu verras ! héhé

    @ Mel, Morgan, Bruno, Melchior : Z’êtes gentils !

  27. Hé ben, que de réactions !! C’est assez étonnant (mais je ne suis pas un habitué de la lecture des commentaires).
    En ce qui me concerne, j’ai trouvé la lecture de ce texte agréable.
    Il a déjà été noté que quelques retours à la ligne aurait sans doute apporté plus de fluidité dans la lecture, je suis d’accord.

  28. Je suis assez amusée par les commentaires et surtout les réactions suite aux commentaires.. je suis a la fois littéraire et j’ai travaillé dans la com (pourquoi tant de haine anadema!:-)) mais j’ai peur qu’en disant cela on me demande d’envoyer des justificatifs!! J’ai décroché au bout de quelques paragraphes et j’ai moi aussi trouvé ton entrée en matière un peu trop procédurière (plus approprié que procédurale) et tape à l’oeil… On voit que tu manies bien la langue, mais pour moi (et c’est mon regard de lectrice pas une critique méchante hein!!) tu t’écoutes un peu parler.. ou écrire!
    Mais je vais aller lire la suite et le style aura peut être été allégé!

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