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Lundi 01 mars 2010 Le rapport à la sexualité que nous entretenons comme les envies et les préférences qui nous accompagnent sont autant de traits qui nous sont propres et qui évoluent au cours du temps et de notre épanouissement. Ce sont des variables essentielles qui nous définissent mais qui nous séparent aussi. A une extrémité se trouvent ceux qui se considèrent comme asexués et qui revendiquent l’amour sans aucune forme de désir charnel. A l’autre extrémité, ceux pour lesquels le sexe est une chose omniprésente qui les guide et oriente leur quotidien, et qui repoussent constamment leurs limites dans la recherche du plaisir. Il n’y a pas vraiment de normalité en la matière, plutôt des positionnements individuels différents et surtout souvent parfaitement incompatibles. Mais à défaut, on peut quand même établir qu’il y a des comportements et des pratiques généralisées et que l’on peut considérer comme standard, comme par exemple la fellation et le cunnilingus pratiqués sans doute aujourd’hui par quasi tout le monde. Ce n’est pas difficile de comprendre qu’il est plus facile de tomber sur une fille qui suce que sur une fille qui nous urine dessus.
Voici donc aujourd’hui une rétrospective sur les pratiques et habitudes sexuelles des filles avec lesquelles j’ai couché durant les cinq premières années de l’exercice de ce blog. Pour ce qui est des détails, je ne parlerai pas nominativement, pour préserver un peu d’intimité d’une part, et parce que c’est moins le fait de savoir qui a fait quoi que la variété de l’expression sexuelle d’un point de vue plus général qui m’intéresse d’autre part. Depuis le début en avril 2003 jusqu’à la fin de ma relation avec Annie en juillet 2008, j’ai couché en tout et pour tout avec dix filles, pour un total d’un peu plus de trois ans et demi de relation cumulée. Dix filles dont je vous ai pour toutes conté la relation (exceptée une, parce que passée en dehors du schéma des sites de rencontres). A ceux qui pensent à tort que j’enchaîne les histoires, vous conviendrez qu’une moyenne de deux filles par an, c’est excessivement peu !
Bien sûr, loin de moi l’idée d’imaginer que les statistiques que je vais établir sur mes relations puissent être représentatives de quoi que ce soit sinon de mon expérience personnelle : j’ai couché avec bien trop peu de filles pour pouvoir prétendre en dresser un tableau universel des goûts sexuels. Mais pour autant, les filles que j’ai rencontrées, de profils et de styles différents, ne sont pas des cas à part à même de fausser toute idée possible de la réalité. Ce sont des femmes – parfois très classiques – ancrées dans leur époque. Alors, si ce n’est pas une enquête nationale, voici tout au moins un certain regard sur les pratiques sexuelles des femmes, que vous pourrez confronter à votre propre expérience ou à l’idée générale que vous en avez.
Pour commencer, voici dans l’ordre la liste complète des filles avec lesquelles j’ai couché entre avril 2003 et juillet 2008 et dont vous pourrez retrouver les histoires en fouinant dans mon historique des rencontres :

Des femmes aux profils et aux physiques différents : entre autres une journaliste, une auxiliaire médicale, une hôtesse d’accueil, une informaticienne, une manager de magasin, une instit’, une prof’, une étudiante… Une antillaise, trois blondes, une métisse franco-sénégalaise, une berbère, une métisse franco-marocaine… Quel mix !
En matière de sexe, dans les grandes lignes, qu’est-ce qu’elles aimaient faire ou pas ? A quoi étaient-elles ouvertes ? Si j’ai de la mémoire, elle a tout de même ses limites et, prévoyant depuis plusieurs anneés d’écrire un jour ce post, j’avais pris la précaution en son temps de prendre quelques notes. Grand bien m’en a pris ! Voici donc les proportions de celles qui étaient ouvertes ou appréciaient différentes pratiques :

Pour l’anecdote, une seule sur les dix a réuni toutes les caractéristiques à la fois.
L’idée pour un couple d’être en phase sexuellement passe moins par la performance au lit que par une similitude dans les envies et les préférences individuelles. Bien sûr, on peut, chacun, évoluer en fonction des goûts de l’autre, on peut s’inspirer mutuellement pour tendre à une certaine symbiose dans le plaisir et son expression. Mais je pense en revanche qu’il y a de grandes incompatibilités à même d’interdire un entier épanouissement entre deux personnes. Pour prendre l’exemple de la fellation, s’il y a de toute évidence des filles qui la refusent par blocages psychologiques ou parce qu’elles n’ont pas eu jusque là la possibilité de s’épanouir mieux dans leur vie sexuelle (auxquels cas c’est corrigeable), je pense qu’il y en a d’autres qui n’aiment vraiment pas ça, sans qu’il n’y ait de raison particulière à cela. Elles n’aiment pas le principe de la fellation, comme d’autres n’aiment pas le café. Elles n’aiment pas le geste ni les fantasmes qui y sont rattachés. Bien sûr, c’est leur bon droit. Mais un garçon pour qui le sexe oral fait partie des éléments de base du plaisir sexuel ne pourra jamais trouver son compte avec une telle fille. Et si lui n’a pas à accepter de brimer son épanouissement sexuel, ce n’est pas plus à elle de se forcer à faire des choses qu’elle n’apprécie pas plus que cela. Ce n’est pas pour rien que l’on parle du sexe comme d’une communication charnelle : Le sexe est une langue vivante dont les multiples pratiques sont des lettres uniques. Quel plaisir retirerais-je à écrire des articles en m’interdisant d’utiliser la lettre « a » puisque celle-ci fait partie de mon alphabet ?!
Cela vaut donc pour beaucoup de choses : il y a des filles qui n’aiment pas le cunnilingus plus que ça parce qu’elles prennent du plaisir essentiellement par la pénétration. Inutile de relever à quel point ça peut être conciliable avec un garçon que le cunnilingus dégoûte un peu ! Mais dans la configuration d’une indifférence non partagée, c’est plutôt une certaine forme de frustration qui guette l’un, en particulier la fille qui en plus de devoir se passer de cette caresse peut garder une impression résiduelle d’être potentiellement sale aux yeux de son partenaire. Difficile de ne pas se retrouver face à un sentiment d’inassouvissement, tant le plaisir sexuel passe par la variété de l’expression qu’on a envie de lui donner.
C’est aussi l’expérience qui ouvre l’horizon de nos désirs. J’avoue que j’aurais beaucoup de mal aujourd’hui à envisager une relation sérieuse avec une fille poilue, qui trouverait dégoûtant qu’on lui éjacule dans la bouche, qui serait insensible du derrière et qui ne supporterait pas de se faire attacher. Et même pour une seule de ces choses.
Après ce grand tableau général, place aux anecdotes savoureuses ! Au-delà des points communs que nous pouvons avoir dans notre approche générale de la sexualité, nous avons tous des différences physiques et des particularités dans notre expression corporelle, autant de petits détails intimes plus ou moins singuliers qui marquent nos partenaires dans les bons comme dans les mauvais souvenirs. Les filles concernées dans ce post ne dérogent donc pas à la règle.
Commençons par quelques lieux communs : toutes les filles n’ont pas la même souplesse. Je me souviens d’une qui avait beaucoup de mal à ne serait-ce que ramener ses jambes sur elle une fois allongée sur le dos et qui ne pouvait pas tenir longtemps comme ça. Alors que chez une autre, je pouvais sans problème lui remonter les genoux jusque sous les aisselles sans que ça l’empêche encore de tendre les jambes. Quel délice de voir ainsi son sexe exposé ! De la même façon, toutes les filles ne mouillent pas non plus autant et les différences de l’une à l’autre peuvent être vraiment importantes. L’une de mes rencontres ne mouillait quasiment pas (obligeant à mettre du gel) ou seulement un peu lorsque l’on ne s’était pas vus depuis plusieurs jours. Mais il lui fallait une grande excitation et des jours d’abstinence. Alors que d’autres mouillaient presque à volonté tant qu’elles étaient excitées et stimulées. Au point que ça puisse commencer à couler autour de leur sexe. Pour un garçon (ou moi en tout cas), un tel état est divin et profondément aphrodisiaque.
Il m’est arrivé parfois avec certaines filles, lorsque nous faisions l’amour, de remarquer quelques problèmes « techniques » liés à une pénétration trop en profondeur. Je ne sais s’il s’agit d’une histoire de profondeur du vagin ou de sensation lorsque l’on vient à buter contre le fond mais il y a des filles avec lesquelles il fallait que je fasse particulièrement attention en particulier dans certaines positions pour ne pas que je leur fasse mal. Alors qu’à l’inverse, chez d’autres, je pouvais y aller aussi violemment que je voulais et dans tous les sens, ça ne leur donnait que plus de plaisir. Voilà quelque chose de potentiellement embêtant, susceptible de nous empêcher de nous lâcher complètement.
Pour ce qui est de l’approche de l’orgasme chez les filles, de l’orgasme en lui-même ou de l’après coup, là aussi, les différences sont considérables dans l’expression comme dans le besoin. Si chez certaines, avoir un orgasme n’était pas forcément une nécessité absolue, d’autres me le réclamaient presque comme un homme a besoin de jouir pour ne pas se sentir frustré. Côté expression physique, deux filles, lorsqu’elles montaient en plaisir, s’agrippaient violemment à tout ce qui leur tombait sous la main : elles arrachaient mes draps, se cramponnaient à mon matelas comme si elles voulaient le déchirer, ou m’attrapaient moi et me lacéraient les épaules et le dos de leurs ongles, en étant absolument incapables de se contrôler. J’avoue que c’est une manifestation de plaisir intense qui est très excitante. Une autre ouvrait ses yeux tous ronds et me fixait droit dans les yeux avec une telle intensité qu’accompagnés de ses gémissements, elle me donnait l’impression que je l’attaquais. Sa façon d’être la rendait très excitante. Pour ce qui est de l’expression orale, il y a celles qui gémissaient de manière classique mais non moins plaisante en de sensuelles et sonores expirations dont le rythme et la tonalité variaient en fonction de l’intensité de leur plaisir. Mais une autre, elle, pendant ses pics de plaisir, pleurnichait littéralement comme une petite fille que l’on vient de gronder ! Une autre par contre se mettait à hurler sur un ton absolument monocorde, et, tenant la note comme une perceuse électrique, me perçait au passage les tympans au point de m’obliger à m’arrêter parce que le volume sonore était sincèrement insupportable en plus de me faire craindre que les voisins appellent la police. Ce n’était franchement pas excitant. Ce n’est pas que je lui donnais un plaisir si fou que je faisais exploser ses cordes vocales, c’était juste la manifestation de son état naturel de forte excitation. Une autre fille, elle, avait besoin de sucer son pouce (c’est une habitude dont elle ne s’était pas débarrassée depuis l’enfance) pour se sentir au mieux et se détendre pour tendre vers l’orgasme. Ce n’est pas hyper glamour non plus, il faut vraiment avoir envie de se taper un bébé. Pour ce qui est d’atteindre l’orgasme, je me souviens d’une qui ne pouvait pas, qui n’en avait jamais eu et qui ne savait pas vraiment ce que c’était. Je n’ai jamais réussi, même avec de la patience et des essais, à lui en donner un, malheureusement. Chez une autre, l’orgasme était suivi d’une phase réfractaire pendant laquelle je ne pouvais plus lui toucher ni le sexe ni la pointe des seins, devenus hypersensibles et douloureux (alors que la minute d’avant, elle pouvait m’implorer de lui pincer fermement les tétons). Au contraire, une autre fille, elle, pouvait avoir sans problème cinq ou six orgasmes d’affilée pour peu que je continue à la stimuler, et sans aucune baisse manifeste d’excitation entre chaque. Comment pourrait-on ne pas adorer ce talent ? D’une part c’est très excitant d’avoir l’impression que sa partenaire est insatiable, d’autre part elle reste pleinement excitée si on n’a pas encore joui et c’est bien plus agréable comme ça. Je me souviens d’une dernière qui, juste après avoir eu un orgasme, pouvait avoir des propos un peu décousus, comme si elle venait de fumer un pétard. C’est très amusant !
Ces filles avaient toutes bien sûr une expérience sexuelle différente. Parmi ces dix, l’âge de la « première fois » la plus jeune était le jour de ses 13 ans pour l’une. Celle de la plus vieille était de 25 ans pour une autre. Un écart de presque le double ! Une autre encore avait déjà expérimenté avant 20 ans le sexe à trois avec un garçon et une fille, mais également avec deux garçons. Le sexe à trois (avec deux filles) reste d’ailleurs un de mes grands fantasmes que je n’ai pas encore eu la chance d’expérimenter (snif).
Généralement, les filles que je ressentais comme épanouies sexuellement n’étaient pas dégoûtées par leur propres sécrétions. Par contre, très curieusement, ce n’est pas toujours celles qui avaient le plus joli corps qui étaient le plus à l’aise avec. Les filles sont souvent complexées alors qu’elles ne le devraient pas. Et une fille pas forcément très bien fichue mais qui assume son corps est toujours plus sexy qu’une autre à la belle plastique mais qui ne sait pas en user. Je me souviens d’une avec une jolie silhouette élancée, de divines jambes, une jolie taille cambrée qui mettait en valeur ses fesses appétissantes, mais incapable de se déshabiller autrement que comme si elle était en visite chez le gynécologue. C’est quand même sacrément antisexe (sauf si je suis déguisé en gynécologue).
Au-delà de toutes ces spécificités plus ou moins appréciables, il en reste d’anodines qui sont quand même potentiellement embêtantes pour moi. Il y a par exemple des filles qui ne supportent pas de dormir toutes nues et qui veulent porter au moins une culotte. Mais qu’est-ce que c’est que ça ? Pourquoi pas une chemise de nuit, pendant qu’on y est ? Elles ont le sentiment d’être gênées ou croient, comme l’une me l’avait expliqué, que son sexe pouvait « couler » pendant la nuit et tacher les draps (et que donc c’était sale). Ce n’est quand même sacrément pas glamour de ne pas pouvoir serrer nos corps entièrement nus l’un contre l’autre pendant que nous nous endormons. Et je préfère largement une fille qui garde ses chaussettes que sa culotte. Pire que la culotte sans doute : le somnifère ! Je suis aussi tombé non pas sur une fille qui m’endormait avec ses propos mais qui avait pris l’habitude de carburer aux somnifères pour pouvoir s’endormir. Ca fait un peu l’effet d’une dépressive chronique qui a besoin de se « débrancher » pour la nuit. Une fois le cachet pris, c’est fini pour aujourd’hui. Au revoir et à demain. Ca n’est pas loin de donner l’impression de faire chambre à part.
On peut facilement imaginer que l’expression du désir et du plaisir puissent être ressentis différemment suivant notre degré d’intimité partagé et notre appréciation de l’autre. Ce qu’on pourrait aimer chez l’un, on pourrait ne pas l’aimer chez l’autre. Eu égard à sa personnalité sexuelle, comme d’ailleurs à sa personnalité tout court. Car ce que l’on connaît ou que l’on imagine de l’autre oriente aussi nos désirs et notre appréciation générale des choses. Voilà pour cette exploration intime de la sexualité des filles avec lesquelles j’ai eu une relation et dont je vous avais conté la rencontre sur ce blog.
Lecteurs et lectrices, participez à cette excitante observation des comportements et pratiques sexuelles de vos partenaires dans le fil des commentaires ! Quel âge avez-vous ? Avec combien de personnes avez-vous couché au cours de ces cinq dernières années ? Qu’avez-vous remarqué comme choses particulières parmi vos amants et amantes ? Des choses qui vous ont particulièrement plu, déplu ? Des pratiques que vous n’avez pas voulu faire ? Ou que votre partenaire vous a au contraire refusées, à votre grand regret ?
Qu’avez-vous pensé de mes « statistiques » ? Hommes comme femmes, est-ce qu’elles correspondent à votre propre expérience de la sexualité ou pas du tout ? Avez-vous été surpris par certaines choses en particulier ? Avez-vous des éléments de réponse à suggérer, des nuances à apporter ?
Mesdemoiselles, je me suis toujours demandé s’il y avait vraiment tant de garçons que ça qui étaient dégoûtés par le cunnilingus ou si c’était en partie un mythe. Alors qu’en est-il ? Comment décririez-vous les différentes manifestations de jouissance des hommes ? Qu’est-ce qui vous excite le plus dans leur attitude à ce moment-là ? Qu’est-ce que vous n’aimez pas ? Oh, dites-moi tout !!
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